LA RENCONTRE

LUCIE

Productrice de rose

10h30 | les alpilles

Le soleil de Provence commence déjà à chauffer les vergers anciens quand je rejoins Lucie. Ici, au cœur des Alpilles, on ne cherche pas à dompter la nature, on l'écoute. Ce qui m'a tout de suite frappée chez Lucie, c'est la clarté de son engagement : cette ancienne ingénieure a tout quitté pour devenir paysanne herboriste, convaincue que c'est le métier le plus important du monde.
Nous travaillons ensemble depuis 2017, presque depuis nos débuts respectifs. Dans ses parcelles en bio, Lucie laisse l'enherbement naturel protéger le sol et favoriser la biodiversité. Ici, le vivant reprend ses droits et dicte son propre rythme. Je suis tellement heureuse de vous présenter celle qui transforme ses récoltes en hydrolats d'une pureté rare pour nos soins.
Rencontre avec Lucie, la paysanne herboriste qui soigne la terre.

Marion : Lucie, ton parcours est une vraie quête de sens. Pourquoi être devenue paysanne herboriste ?

Lucie : Je produis des plantes à parfums et médicinales, car cultiver ce qui nous nourrit et nous soigne est essentiel. Ici, je réalise tout, de la culture à la transformation en hydrolats, j’y ai trouvé ma place et un vrai levier de changement.

Marion : On sent que ton lien à la terre est politique, presque militant. Comment cultives-tu au quotidien ?

Lucie : J’ai fait le choix d’une agriculture résiliente. Je cultive en bio, en laissant au maximum l’enherbement naturel pour respecter l'équilibre des sols. Mon lien à la terre, c'est cette volonté de produire sans épuiser. Les Alpilles nous offrent un terroir magnifique, et mon rôle est de l'accompagner pour en extraire le meilleur, tout en le protégeant.

Marion : On a fait nos premiers pas ensemble en 2017 ! C'est une chance de voir nos projets grandir côte à côte. Quelles plantes cultives-tu pour nos formules ?

Lucie : (Rires) C'est vrai, on a commencé presque en même temps ! C’est une belle aventure de croissance commune. Depuis le début, j'ai fait le choix d'une agriculture résiliente : je cultive en bio, en laissant au maximum l’enherbement naturel protéger mes sols. Aujourd'hui, je fais grandir pour ODEN une belle diversité : la verveine, le géranium rosat, la menthe poivrée, la précieuse rose de Mai ainsi que la lavande.

Marion : Pourquoi ce partenariat avec ODEN dure-t-il depuis si longtemps selon toi ?

Lucie : Parce que la marque n'a jamais dérogé à ses valeurs de qualité et de proximité avec nous, les agriculteurs. C'est un partenariat de concert : ODEN fait le développement et la mise en lumière d'ingrédients bruts, locaux et d'exception. Travailler avec vous, c'est voir le travail de paysans engagés réellement valorisé auprès de consommatrices qui cherchent la vérité du produit.